23h11
Le téléphone sonne. Prométhée. Je décroche. Je décline l'invitation.
Et puis non, je me prépare et j'y vais.
De façon assez inattendu que je me retrouve pour la 3ème fois au Lust. C'est un grand avantage de se trouver à moins de 2 minutes d'une boite.
Je ne suis pas resté bien longtemps, ce n'était pas le but. J'aime toujours cet endroit même si j'ai l'impression d'être normal parmi cette foule.
Je n'oublierai pas ce groupe de lesbienne naine, d'un d'Artagnan sans moustache, de cette photo prise par une femme enceinte, une fois de plus j'ai l'air immonde...
J'ai revu le petit Xavier qui m'intrigue toujours autant. Je n'ai d'ailleurs pas tout compris. A un moment unvieux homo d'age certain est venu lui parler. Enfin je ne sais pas qui a déclanché la conversation. Ce qui m'a amusé est cette lente migration. Xavier semblait s'éloigner ou se "décoller". J'ai voulu l'aider, mais je ne savais que faire. Et puis il a beau être jeune, il faut bien qu'il fasse ses armes, moi faut que j'arrête de jouer le rôle de la mère poule. Et pourtant, plus tard, si je ne me trompe pas, Xavier est revenu à la charge. Etrange.
J'ai vu un autre ballet à sens unique. Un de mes vieux fantasmaoïdes éperdument entrain de draguer Prométhée. Et Prométhée qui ne se rend compte de rien. Pire qui sans le vouloir le laisse en plan. Me souviendrai longtemps de cette petite scène. Prométhée s'avance. Fantasmoïde le voit faire. Se tourne vers lui. Prométhée fait le con avec un autre. Petit moment de solitude pour Fantasmoïde. Enfin, si j'ai tout compris il aura peut-être sa chance un autre jour...
En parlant de Prométhée ce fut une soirée riche pour lui. Lui qui, en arrivant, m'expliqua qu'il aimera bien repasser une nuit avec un serveur, et plus tard le serveur qui le frole, enfin qui le caresse, quand il croise Prométhée...
Et moi qui me sens bien seul dans tout ça. Pas seul, il y avait Prométhée. Mais tous ces gens que je ne connais pas vraiment et dont j'ai l'impression d'être un satellite de leur vie. Je crois qu'ils m'aiment bien, je crois que nous n'avons rien à partager. Je ne sais pas quoi leur raconter. C'est triste.
Jeudi je les revois, j'ai un peu peur.
Ganymède.
Et puis non, je me prépare et j'y vais.
De façon assez inattendu que je me retrouve pour la 3ème fois au Lust. C'est un grand avantage de se trouver à moins de 2 minutes d'une boite.
Je ne suis pas resté bien longtemps, ce n'était pas le but. J'aime toujours cet endroit même si j'ai l'impression d'être normal parmi cette foule.
Je n'oublierai pas ce groupe de lesbienne naine, d'un d'Artagnan sans moustache, de cette photo prise par une femme enceinte, une fois de plus j'ai l'air immonde...
J'ai revu le petit Xavier qui m'intrigue toujours autant. Je n'ai d'ailleurs pas tout compris. A un moment un
J'ai vu un autre ballet à sens unique. Un de mes vieux fantasmaoïdes éperdument entrain de draguer Prométhée. Et Prométhée qui ne se rend compte de rien. Pire qui sans le vouloir le laisse en plan. Me souviendrai longtemps de cette petite scène. Prométhée s'avance. Fantasmoïde le voit faire. Se tourne vers lui. Prométhée fait le con avec un autre. Petit moment de solitude pour Fantasmoïde. Enfin, si j'ai tout compris il aura peut-être sa chance un autre jour...
En parlant de Prométhée ce fut une soirée riche pour lui. Lui qui, en arrivant, m'expliqua qu'il aimera bien repasser une nuit avec un serveur, et plus tard le serveur qui le frole, enfin qui le caresse, quand il croise Prométhée...
Et moi qui me sens bien seul dans tout ça. Pas seul, il y avait Prométhée. Mais tous ces gens que je ne connais pas vraiment et dont j'ai l'impression d'être un satellite de leur vie. Je crois qu'ils m'aiment bien, je crois que nous n'avons rien à partager. Je ne sais pas quoi leur raconter. C'est triste.
Jeudi je les revois, j'ai un peu peur.
Ganymède.
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