Bilan
N'étant pas satisfait de mon premier jet, me revoilà entrain de reprendre à zéro.
Mon soucis est que je n'ai pas de conneries à vous raconter ce soir, et que je considère que mes soucis personnels n'ont pas à être exposé. Je n'aime pas l'idée de me faire plaindre. Je me plainds souvent, trop souvent, et en réalité je suis loin d'être malheureux.
En réfléchissant, je ne pense pas être le plus malheureux. Mais il n'empeche que la tout de suite, et depuis deux jours on ne peut pas dire que je sois heureux.
Lundi soir, j'étais content de voir Zeus quitter le domicile conjugual. Je me sentais libre, soulagé. Ca fait du bien parfois de se retrouver seul. J'étais assez content de moi, de ma façon de m'autogérer.
En effet, au niveau de l'autonomie j'ai quelques manques. J'ai beau m'approcher de mes 30 ans (><), j'ai un peu tendance à rester bloqué quelques années auparavant... vers mes 12 ans quoi...
Le début de semaine fut très bon, pas de soucis, une bonne capacités à réssoudre les impodérables, une petite visite avec Mme ANPE qui est d'accord pour faire semblant. Pour être plus précis, je suis au RMI, pas de jugement s'il vous plait, mais en même temps je fais des études. Pour une fois depuis bien des années j'ai un vrai projet professionnel. Comme il faut aussi que je mange, il faut que je sois à moitié honnette sur ma situation. Je n'aime pas ça, mais je pense, je prends le droit d'agir en marge. Normalement cette année devrait être l'année de la consécration, de la fin de mes problèmes.
Cela m'amène à vous parler de mardi, parce que mardi est un jour un peu différent des autres. Ce jour la, je devrais savoir si j'ai franchi le premier pallier vers mon autonomie, vers la fin de cette galère qui me colle à la peau.
Et vous imaginez bien que cela me préoccupe, je n'y pense pas en permanence, c'est plutôt une crainte incidieuse qui a germé en moi et qui se répand. On ne peut pas dire que cela m'aide vraiment à me sentir bien en moi.
Mais ce n'est pas tout, non, ca serait trop simple. J'ai aussi un gros problème, j'ai un dossier à préparer, et il ne veut pas du tout que je le prépare. Enfin, plus exactement je flippe, et quand je flippe je me fais diversions. Il ne faut pas croire la suractivité de ce blog n'est pas la pour rien. J'aime bien me cacher, me concentrer sur des non-problèmes pour éviter de penser à ceux que j'ai réellement. Ok, ce n'est pas constructif, loin de la.
Le seul problème c'est que jusqu'à présent je n'ai toujours pas trouvé de solutions.
Pour vous avouer le tréfonds de mon âme, je suis un personne qui a besoin de contrôler. J'ai besoin de savoir ou je vais, de maitriser ce que je fais. Tout ce qui m'échappe est un vrai problème. Et je ne sais pas si vous êtes au courant, mais globalement on ne contrôle que très peu de choses... C'est fou quand même.
J'ai besoin de maitriser mon environnement, et mêmes les autres, un peu. Enfin, ce que j'entends par la c'est que j'ai besoin de suffisament les connaitre pour être à l'aise. Une fois que je sais comment ils réagissent, je suis tranquille. C'est d'ailleurs l'un de mes gros problèmes dans ma vie sociale, mais ce n'est pas le débat actuel.
Je ne suis pas sur que ce mode de fonctionnement soit très sain. C'est ma forme de carapace à moi, et comme j'ai du bol, je crois que j'ai choisi l'une des carapaces les plus pourries, l'une des moins efficace...
Voila, je parle, je parle, et je ne sais plus du tout ce que je vous racontais. Ah oui, ce dossier que je ne maitrise pas du tout et mon penchant à fuir le problème pour éviter d'avoir à me confronter à la réalité.
En résumé, cette semaine a vu l'arrivée de trois éléments déstabilisateurs :
Et avec tout ca d'un coup, j'ai vu resurgir certains de mes vieux démons. En même pas quelques jours, le parthénon est devenu un vrai champ de bataille, du bordel partout. Et même si je ne peux pas espérer vivre dans un endroit parfaitement rangé, je me connais un peu quand même, je ne veux plus vivre dans un désordre hallucinant.
Cela nous conduit à jeudi soir. J'étais la chez moi, un peu perdu, j'avais bien cerné mes problèmes, mais je ne me sentais pas la force à les résoudre. Je m'aime vraiment pas quand je suis comme ça. J'ai beau vouloir me battre, le caillou me semble une montagne. Je sais bien que pour ce putain de dossier il suffit que je plonge dedans pour qu'il avance mais bon. Enfin arrêtons sur ça, j'en ai déjà parlé !
Toujours est-il que jeudi soir je me promets d'agir, pas sur le dossier, là je peux pas, mais au moins il faut que je range et fasse la vaisselle.
Toutefois, je suis un peu plus compliqué qu'on puisse le croire, et surement un peu lache et flemmard aussi. La vaisselle et le rangement, eux aussi, me faisaient peur.
Alors je me perds, je me perds dans la télévision. Cette chère télévision a un effet merveilleux, avec elle je peux me perdre totalement, ne plus voir le temps passé. Malheureusement elle n'est pas la seule à avoir un tel effet sur moi, vous pouvez y ajouter les livres, les jeux, internet, ce blog...
Et comme par hasard, après m'être enfouie dans la télé, je me suis enfouie dans des blogs, un plus exactement. J'y suis resté jusqu'à 5 heures...
C'était bien, mais pas réellement constructif.
Face à ce genre de situation desespérée, je commence à réagir, à trouver des solutions. La plus simple étant de ne pas dormir, de faire ce qui doit être fait et même si c'est hors limite. Alors à 5 heure, ce matin, je me suis attaqué à un problème simple, histoire de "m'encourager".
Cela a partiellement fonctionné. J'ai commencé à faire de la place pour avoir un champs de travail plus correcte. A 6 heures je n'en pouvais plus, j'ai fumé une clope devant la télé. J'ai fini ma clope, je n'ai plus bougé, je me suis retourné, j'ai fait un calin à mon chat et j'ai dormi...
Quatre heures plus tard, je réémerge. Par chance je retrouve un peu de courage, et je continue. La je vais touché le pathétique, j'ai honte de l'écrire mais bon, il faut bien se plier au jeu. La vaisselle ne fut fini qu'à 15 heures... Je crois que cela se passe de plus de commentaires.
J'aime pas ce que je suis, enfin, j'aime pas cette partie de moi, celle que je ne peux pas maitriser.
Le reste de la journée ne fut pas beaucoup plus constructif. J'ai peur de baisser les bras, de me retrouver comme dans mes pires moments. J'ai vraiment très peur. Je suis celui que je crainds le plus. J'ai du mal à vous expliquer tout ça. Même si je sais très bien que ceux qui me connaissent ne seront pas surpris par ce que j'écris, j'ai beaucoup de mal à formaliser tout ça, cela fait mal de mettre des mots sur ma réalité.
Pour finir sur cette journée, je voudrais remercier le garçon avec qui j'ai passé 2 heures au téléphone. Il ne s'en est peut-être pas rendu compte mais il m'a fait un bien fou.
J'ai besoin de changements dans ma vie, je suis content de l'année que je passe, mais je me sens seul. Mes divinités sont presque toutes loin de moi, elles me manquent, vous me manquez terriblement vous savez. Et lui, il est le symbole de mon envie de changement. Si j'ai pris contact avec lui c'est bien pour cela, je n'aurai jamais franchi mes frontières sans ce besoin.
Alors bien sur je ne sais pas s'il finira parmi le parthénon, mais cela n'a aucune importance. Ce qui est clair c'est que je veux que ma vie change, la j'en ai marre. Ca fait trop longtemps.
C'est rigolo, je me rends compte d'un truc, je n'en peux plus de cet appart', mais en fait ce n'est pas l'appart' qui m'énerve, c'est son immobilité. J'avais pas encore vu venir mon besoin de renouveau, mais il était déjà la...
Ca fait bien longtemps que je ne vous avais pas fait un article aussi personnel. Promis, demain je redeviens futil.
Ganymède, le fou.
Mon soucis est que je n'ai pas de conneries à vous raconter ce soir, et que je considère que mes soucis personnels n'ont pas à être exposé. Je n'aime pas l'idée de me faire plaindre. Je me plainds souvent, trop souvent, et en réalité je suis loin d'être malheureux.
En réfléchissant, je ne pense pas être le plus malheureux. Mais il n'empeche que la tout de suite, et depuis deux jours on ne peut pas dire que je sois heureux.
Lundi soir, j'étais content de voir Zeus quitter le domicile conjugual. Je me sentais libre, soulagé. Ca fait du bien parfois de se retrouver seul. J'étais assez content de moi, de ma façon de m'autogérer.
En effet, au niveau de l'autonomie j'ai quelques manques. J'ai beau m'approcher de mes 30 ans (><), j'ai un peu tendance à rester bloqué quelques années auparavant... vers mes 12 ans quoi...
Le début de semaine fut très bon, pas de soucis, une bonne capacités à réssoudre les impodérables, une petite visite avec Mme ANPE qui est d'accord pour faire semblant. Pour être plus précis, je suis au RMI, pas de jugement s'il vous plait, mais en même temps je fais des études. Pour une fois depuis bien des années j'ai un vrai projet professionnel. Comme il faut aussi que je mange, il faut que je sois à moitié honnette sur ma situation. Je n'aime pas ça, mais je pense, je prends le droit d'agir en marge. Normalement cette année devrait être l'année de la consécration, de la fin de mes problèmes.
Cela m'amène à vous parler de mardi, parce que mardi est un jour un peu différent des autres. Ce jour la, je devrais savoir si j'ai franchi le premier pallier vers mon autonomie, vers la fin de cette galère qui me colle à la peau.
Et vous imaginez bien que cela me préoccupe, je n'y pense pas en permanence, c'est plutôt une crainte incidieuse qui a germé en moi et qui se répand. On ne peut pas dire que cela m'aide vraiment à me sentir bien en moi.
Mais ce n'est pas tout, non, ca serait trop simple. J'ai aussi un gros problème, j'ai un dossier à préparer, et il ne veut pas du tout que je le prépare. Enfin, plus exactement je flippe, et quand je flippe je me fais diversions. Il ne faut pas croire la suractivité de ce blog n'est pas la pour rien. J'aime bien me cacher, me concentrer sur des non-problèmes pour éviter de penser à ceux que j'ai réellement. Ok, ce n'est pas constructif, loin de la.
Le seul problème c'est que jusqu'à présent je n'ai toujours pas trouvé de solutions.
Pour vous avouer le tréfonds de mon âme, je suis un personne qui a besoin de contrôler. J'ai besoin de savoir ou je vais, de maitriser ce que je fais. Tout ce qui m'échappe est un vrai problème. Et je ne sais pas si vous êtes au courant, mais globalement on ne contrôle que très peu de choses... C'est fou quand même.
J'ai besoin de maitriser mon environnement, et mêmes les autres, un peu. Enfin, ce que j'entends par la c'est que j'ai besoin de suffisament les connaitre pour être à l'aise. Une fois que je sais comment ils réagissent, je suis tranquille. C'est d'ailleurs l'un de mes gros problèmes dans ma vie sociale, mais ce n'est pas le débat actuel.
Je ne suis pas sur que ce mode de fonctionnement soit très sain. C'est ma forme de carapace à moi, et comme j'ai du bol, je crois que j'ai choisi l'une des carapaces les plus pourries, l'une des moins efficace...
Voila, je parle, je parle, et je ne sais plus du tout ce que je vous racontais. Ah oui, ce dossier que je ne maitrise pas du tout et mon penchant à fuir le problème pour éviter d'avoir à me confronter à la réalité.
En résumé, cette semaine a vu l'arrivée de trois éléments déstabilisateurs :
- l'approche de mes résultats,
- un dossier qui me fait chier,
- la disparition de mon pillier.
- un dossier qui me fait chier,
- la disparition de mon pillier.
Et avec tout ca d'un coup, j'ai vu resurgir certains de mes vieux démons. En même pas quelques jours, le parthénon est devenu un vrai champ de bataille, du bordel partout. Et même si je ne peux pas espérer vivre dans un endroit parfaitement rangé, je me connais un peu quand même, je ne veux plus vivre dans un désordre hallucinant.
Cela nous conduit à jeudi soir. J'étais la chez moi, un peu perdu, j'avais bien cerné mes problèmes, mais je ne me sentais pas la force à les résoudre. Je m'aime vraiment pas quand je suis comme ça. J'ai beau vouloir me battre, le caillou me semble une montagne. Je sais bien que pour ce putain de dossier il suffit que je plonge dedans pour qu'il avance mais bon. Enfin arrêtons sur ça, j'en ai déjà parlé !
Toujours est-il que jeudi soir je me promets d'agir, pas sur le dossier, là je peux pas, mais au moins il faut que je range et fasse la vaisselle.
Toutefois, je suis un peu plus compliqué qu'on puisse le croire, et surement un peu lache et flemmard aussi. La vaisselle et le rangement, eux aussi, me faisaient peur.
Alors je me perds, je me perds dans la télévision. Cette chère télévision a un effet merveilleux, avec elle je peux me perdre totalement, ne plus voir le temps passé. Malheureusement elle n'est pas la seule à avoir un tel effet sur moi, vous pouvez y ajouter les livres, les jeux, internet, ce blog...
Et comme par hasard, après m'être enfouie dans la télé, je me suis enfouie dans des blogs, un plus exactement. J'y suis resté jusqu'à 5 heures...
C'était bien, mais pas réellement constructif.
Face à ce genre de situation desespérée, je commence à réagir, à trouver des solutions. La plus simple étant de ne pas dormir, de faire ce qui doit être fait et même si c'est hors limite. Alors à 5 heure, ce matin, je me suis attaqué à un problème simple, histoire de "m'encourager".
Cela a partiellement fonctionné. J'ai commencé à faire de la place pour avoir un champs de travail plus correcte. A 6 heures je n'en pouvais plus, j'ai fumé une clope devant la télé. J'ai fini ma clope, je n'ai plus bougé, je me suis retourné, j'ai fait un calin à mon chat et j'ai dormi...
Quatre heures plus tard, je réémerge. Par chance je retrouve un peu de courage, et je continue. La je vais touché le pathétique, j'ai honte de l'écrire mais bon, il faut bien se plier au jeu. La vaisselle ne fut fini qu'à 15 heures... Je crois que cela se passe de plus de commentaires.
J'aime pas ce que je suis, enfin, j'aime pas cette partie de moi, celle que je ne peux pas maitriser.
Le reste de la journée ne fut pas beaucoup plus constructif. J'ai peur de baisser les bras, de me retrouver comme dans mes pires moments. J'ai vraiment très peur. Je suis celui que je crainds le plus. J'ai du mal à vous expliquer tout ça. Même si je sais très bien que ceux qui me connaissent ne seront pas surpris par ce que j'écris, j'ai beaucoup de mal à formaliser tout ça, cela fait mal de mettre des mots sur ma réalité.
Pour finir sur cette journée, je voudrais remercier le garçon avec qui j'ai passé 2 heures au téléphone. Il ne s'en est peut-être pas rendu compte mais il m'a fait un bien fou.
J'ai besoin de changements dans ma vie, je suis content de l'année que je passe, mais je me sens seul. Mes divinités sont presque toutes loin de moi, elles me manquent, vous me manquez terriblement vous savez. Et lui, il est le symbole de mon envie de changement. Si j'ai pris contact avec lui c'est bien pour cela, je n'aurai jamais franchi mes frontières sans ce besoin.
Alors bien sur je ne sais pas s'il finira parmi le parthénon, mais cela n'a aucune importance. Ce qui est clair c'est que je veux que ma vie change, la j'en ai marre. Ca fait trop longtemps.
C'est rigolo, je me rends compte d'un truc, je n'en peux plus de cet appart', mais en fait ce n'est pas l'appart' qui m'énerve, c'est son immobilité. J'avais pas encore vu venir mon besoin de renouveau, mais il était déjà la...
Ca fait bien longtemps que je ne vous avais pas fait un article aussi personnel. Promis, demain je redeviens futil.
Ganymède, le fou.
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