Shortbus
Je suis assez surpris. Oui, je crois que le mot lui va bien, ce film est surprennant, mais la n'est pas le débat. Avant de vous en apprendre plus sur Shortbus, je vais faire un peu d'histoire.
Il s'agit du second film de John Cameron Mitchell que je vois, et une fois de plus c'est une sorte de heureux hasard. La première fois, j'étais tombé sur Hedwig and the Angry Inch lors d'une soirée cinéma lesbi-gay. Très étrangement je connaissais déjà un peu, un tout petit peu par le biais de sa bande son. Athena l'avait récupéré de je ne sais ou sans réellement savoir de quoi il s'agissait. Je me souviens encore actuellement de cette discussion autour de ce que pouvais être le "Angry Inch". Bien sur, après avoir vu le film, les choses étaient plus claires...
Et pour Shortbus, je crois que tout commença aussi par sa bande son. Enfin, plus exactement cela débuta avec Jay Brannan, avant de dériver. Je ne savais même pas qu'il jouait dans le film, j'en fus sur les fesses. Je pense que je ne verrai plus jamais de la même manière le petit Jay.
Toujours est-il que pour la seconde fois je fut guidé par la musique vers ce réalisateur. J'aime beaucoup cette manière d'aborder un film. Cela me permet de commencer à le connaitre, de me sentir famillier quand je le vois tout en me préservant de l'histoire.
J'aime bien voir un film en ne sachant rien de lui, lui permettre de me surprendre totalement.
Et je peux vous dire que je fus réellement surpris. Bien sur j'avais quelques informations, ma chère Athéna m'avait dit qu'il était très graphique et que du coup elle préférait le voir en privé. Rien que ça c'est suspect, maintenant je comprends mieux... Il est vrai que le début est des plus "inhabituel", c'est cru. Je ne voudrais pas non plus trop vous en dire, histoire de vous laisser la surprise.
Enfin, comme il est difficile de raconter sans rien dire, je vous conseillerai plus de faire comme moi, de ne pas lire les textes se rapportant à des films...
Pour les curieux ou les impatients, ce film porte sur la sexualité et elle est très visible.
Mais ce n'est pas forcément ce qui compte le plus, après quelques minutes on finit par s'habituer (ndlr : il a bien fallu une demi pour notre auteur...). Pour le réalisateur il s'agit "d'une comédie new-yorkaise pleine d'émotion qui serait sexuellement très franche, qui ferait réfléchir et, si possible, qui serait drôle".
En fait, vous allez peut-être avoir du mal à me suivre. Je me renseigne sur le film tout en vous écrivant. Et plus j'en découvre plus j'admire le travail qui a été fait, enfin plus la démarche que le travail à proprement parler. J'aime bien comment Shortbus a été fait, comment toute cette histoire a fini par me piéger.
Je vous conseille d'ailleurs de vous rendre sur le site du film pour en apprendre plus sur tout ça, sur comment passer des vidéos de pré-casting ou les acteurs racontent une expérience sexuelle marquante à un film dont au final on oublie l'aspect sexuel...
Ganymède.
Ps : Je trouve l'affiche vraiment magnifique, stp, Athéna, tu m'en ramènes un de part chez toi ?
Il s'agit du second film de John Cameron Mitchell que je vois, et une fois de plus c'est une sorte de heureux hasard. La première fois, j'étais tombé sur Hedwig and the Angry Inch lors d'une soirée cinéma lesbi-gay. Très étrangement je connaissais déjà un peu, un tout petit peu par le biais de sa bande son. Athena l'avait récupéré de je ne sais ou sans réellement savoir de quoi il s'agissait. Je me souviens encore actuellement de cette discussion autour de ce que pouvais être le "Angry Inch". Bien sur, après avoir vu le film, les choses étaient plus claires...
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Toujours est-il que pour la seconde fois je fut guidé par la musique vers ce réalisateur. J'aime beaucoup cette manière d'aborder un film. Cela me permet de commencer à le connaitre, de me sentir famillier quand je le vois tout en me préservant de l'histoire.
J'aime bien voir un film en ne sachant rien de lui, lui permettre de me surprendre totalement.
Et je peux vous dire que je fus réellement surpris. Bien sur j'avais quelques informations, ma chère Athéna m'avait dit qu'il était très graphique et que du coup elle préférait le voir en privé. Rien que ça c'est suspect, maintenant je comprends mieux... Il est vrai que le début est des plus "inhabituel", c'est cru. Je ne voudrais pas non plus trop vous en dire, histoire de vous laisser la surprise.
Enfin, comme il est difficile de raconter sans rien dire, je vous conseillerai plus de faire comme moi, de ne pas lire les textes se rapportant à des films...
Pour les curieux ou les impatients, ce film porte sur la sexualité et elle est très visible.
Mais ce n'est pas forcément ce qui compte le plus, après quelques minutes on finit par s'habituer (ndlr : il a bien fallu une demi pour notre auteur...). Pour le réalisateur il s'agit "d'une comédie new-yorkaise pleine d'émotion qui serait sexuellement très franche, qui ferait réfléchir et, si possible, qui serait drôle".
En fait, vous allez peut-être avoir du mal à me suivre. Je me renseigne sur le film tout en vous écrivant. Et plus j'en découvre plus j'admire le travail qui a été fait, enfin plus la démarche que le travail à proprement parler. J'aime bien comment Shortbus a été fait, comment toute cette histoire a fini par me piéger.
Je vous conseille d'ailleurs de vous rendre sur le site du film pour en apprendre plus sur tout ça, sur comment passer des vidéos de pré-casting ou les acteurs racontent une expérience sexuelle marquante à un film dont au final on oublie l'aspect sexuel...
Ganymède.
Ps : Je trouve l'affiche vraiment magnifique, stp, Athéna, tu m'en ramènes un de part chez toi ?
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