Aie !
Tiens, ca faisait longtemps...
Me revoilà avec le dos bloqué, je souffre le martyre. Le pire c'est que je sais très bien que c'est qu'une "petite crise". Ces muscles s'ils le veulent peuvent me faire beaucoup plus mal, la j'arrive à me déplacer, pas vite, mais je ne suis pas coincé chez moi.
Et encore heureusement, aujourd'hui j'avais un exposé à présenter. Bon, il y avait aussi plein d'autres exposés auxquels je devais assister, mais c'était un peu trop pour moi... Avec cette histoire j'ai pu faire ma diva, me faire plaindre et tout et tout. Vu la souffrance inérante à ma situation je ne vois pas pourquoi je n'en aurai pas profité. Du coté me voila avec une fois de plus une image de personne sérieuse alors que je ne vais pas assister aux cours aujourd'hui et demain...
Oui, parce qu'après tout j'aurai pu, il me faut juste quelques injections de morphine associé à de forte dose de café pour que je ne m'endorme pas et hop, je suis opérationnel.
Enfin, avec le recul, j'aurai mieux fait de remettre mon exposé à un autre jour. En plus, je me suis fait limite descendre. Bien sur ce fut gentil, mais il semble que j'ai oublié plein de trucs. Par contre le coté "mais ca je sais, je pensais juste que ce n'était pas nécessaire" a très bien fonctionné. Comme quoi tout est une question d'image, on a beau être le pire des glandus, il est tout à fait possible de passer comme très sérieux et respectable. Il me reste plus qu'à donner la même le jour ou il faudrat...
Comme je vous le disais, j'aurai remettre à plus tard, ce n'est pas tant les milliers d'escaliers, ni les kilomètres parcourru avec des emjambées de 20 cm mais le gros soucis ce fut le métro... Heureusement que j'ai pu d'arrêt, parce que le coup de devoir rester debout tout en supportant les vibrations c'est infernal. C'est suffisamment difus pour ne pas pouvoir identifier les muscles qui subissent, mais bien assez vigoureux pour bien sentir la douleur. J'ai failli en pleurer. Oui, je sais, je suis une chiffe molle, merci de me le rappeller...
Puisse que vous le prenez comme ça, je vais aller m'affaler sur mon canapé. Pendant 2 minutes la douleur est moins aigue et du coup c'est super soulageant. Bon, après le cerveau se rend compte que ça fait quand même mal, et la c'est reparti.
Qui c'est qui m'apporte ma morphine ?
Ganymède.
Me revoilà avec le dos bloqué, je souffre le martyre. Le pire c'est que je sais très bien que c'est qu'une "petite crise". Ces muscles s'ils le veulent peuvent me faire beaucoup plus mal, la j'arrive à me déplacer, pas vite, mais je ne suis pas coincé chez moi.
Et encore heureusement, aujourd'hui j'avais un exposé à présenter. Bon, il y avait aussi plein d'autres exposés auxquels je devais assister, mais c'était un peu trop pour moi... Avec cette histoire j'ai pu faire ma diva, me faire plaindre et tout et tout. Vu la souffrance inérante à ma situation je ne vois pas pourquoi je n'en aurai pas profité. Du coté me voila avec une fois de plus une image de personne sérieuse alors que je ne vais pas assister aux cours aujourd'hui et demain...
Oui, parce qu'après tout j'aurai pu, il me faut juste quelques injections de morphine associé à de forte dose de café pour que je ne m'endorme pas et hop, je suis opérationnel.
Enfin, avec le recul, j'aurai mieux fait de remettre mon exposé à un autre jour. En plus, je me suis fait limite descendre. Bien sur ce fut gentil, mais il semble que j'ai oublié plein de trucs. Par contre le coté "mais ca je sais, je pensais juste que ce n'était pas nécessaire" a très bien fonctionné. Comme quoi tout est une question d'image, on a beau être le pire des glandus, il est tout à fait possible de passer comme très sérieux et respectable. Il me reste plus qu'à donner la même le jour ou il faudrat...
Comme je vous le disais, j'aurai remettre à plus tard, ce n'est pas tant les milliers d'escaliers, ni les kilomètres parcourru avec des emjambées de 20 cm mais le gros soucis ce fut le métro... Heureusement que j'ai pu d'arrêt, parce que le coup de devoir rester debout tout en supportant les vibrations c'est infernal. C'est suffisamment difus pour ne pas pouvoir identifier les muscles qui subissent, mais bien assez vigoureux pour bien sentir la douleur. J'ai failli en pleurer. Oui, je sais, je suis une chiffe molle, merci de me le rappeller...
Puisse que vous le prenez comme ça, je vais aller m'affaler sur mon canapé. Pendant 2 minutes la douleur est moins aigue et du coup c'est super soulageant. Bon, après le cerveau se rend compte que ça fait quand même mal, et la c'est reparti.
Qui c'est qui m'apporte ma morphine ?
Ganymède.
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